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Homo sapiens / sapiens contemporains

Figure 1 L’homme ancestral : 1% de céréales non raffinées, 99% d’hydrates de carbone (fruits, légumes, racines, noix)

Figure 2 L’homme moderne : 20% sucres raffinés artificiels, 60% de céréales raffinées, 20% d’hydrates de carbone (fruits, légumes, racines, noix) 

L’être humain est encore génétiquement un chasseur-cueilleur et donc programmé pour manger ce qui vient de la nature.

Depuis 50 ans, l’alimentation humaine a été totalement modifiée tant dans sa qualité que dans sa quantité.

L’homme nomade est devenu sédentaire. Le modèle agricole moderne avec l’utilisation massive de pesticides, d’herbicides et d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent le temps de fixation des micronutriments, rend notre alimentation inadaptée. Ceci devient un facteur prépondérant dans le déclenchement des maladies de civilisation.

Ces maladies se développent sur des terrains affaiblis et déséquilibrés. L’être humain fait partie d’un tout et est complètement dépendant de son environnement et des aliments et cela jusqu’à ses propres gènes. En modifiant son environnement, l’homme a modifié sa santé.

Le métabolisme humain n’a pas changé depuis l’homme ancestral, contrairement à l’alimentation. Entre l’ADN de nos ancêtres (homo sapiens) et le nôtre (sapiens contemporains), il y a 0,5% de différence, avec le singe, elle est de 1%. Alors que nous avons la même programmation et les mêmes besoins que nos ancêtres.

Nos ancêtres étaient adaptés à leur environnement et celui-ci a un effet sur notre santé et notre morphologie, comme on peut le voir sur l’image.

Nos ancêtres consommaient des céréales non raffinées et ne connaissaient pas le sucre, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. En imposant au métabolisme des molécules qu’il ne sait pas gérer, car il ne les connaît pas, il va chercher une solution pour s’en débarrasser. Ces produits pathogènes (molécules chimiques, molécules de synthèse, pesticides…) vont se répandre dans le corps par la circulation sanguine, pour se déposer là où le terrain sera le plus fragile et créer au fil du temps ces maladies de civilisation.

Ce n’est pas en 100 ans que l’on va changer notre génome !

L’homme est fait de telle sorte, qu’il ne peut bien fonctionner dans la vie que s’il se nourrit de produits issus de la nature et non de ce qui vient d’une usine. La nature, nous apporte non seulement de quoi vivre mais également de survivre tout en nous adaptant au milieu terrien et à nos activités.

Les anti-oxydants, molécules essentiellement végétales qui n’apportent aucune calorie, sont une composante majeure de la vie car ils protègent nos cellules et les fonctions de l’organisme.

La vie engendre la vie.

De la qualité des aliments que nous mangeons dépend la qualité des cellules que nous fabriquons.

2018-05-15T16:55:36+00:00